L’abricot du Roussillon, un fruit de saison

Alors que l’été n’est plus très loin, l’abricot a fait son apparition sur les étals des primeurs. Sucré et légèrement acidulé, il agrémente parfaitement les desserts de saison. abricot-roussillonUn goût sucré Fin mai, les premiers abricots n’ont pas encore pleinement profité de la chaleur et sont moins sucrés que ceux des mois estivaux. Ceux qui proviennent du Roussillon ont la particularité de bénéficier de 320 jours de soleil par an ; un climat très favorable qui leur procure une chair rouge-orangée, juteuse et bien sucrée. Selon les variétés, ses teintes peuvent toutefois aller du jaune orangé au rouge orangé. Aussi, en cette fin de printemps, bien cuisiné et travaillé, ce délicieux fruit n’a pas fini de nous surprendre. La cuisson reste la meilleure façon de faire ressortir sa douceur et de l’amener vers davantage de maturité. Poêlé ou rôti avec un peu de miel et de romarin, l’abricot dévoile alors toutes ses saveurs. Son eau, qui s’évapore à la cuisson, permet au goût d’être plus concentré, sans pour autant que la légère acidité qui le caractérise ne soit gommée. L’abricot au service des profiteroles Après l’avoir choisi l’an dernier pour ma profiterole éphémère calisson et abricot, j’ai élaboré une recette tout aussi plaisante cette année. J’ai ainsi vérifié que l’alliance entre le côté acidulé des abricots et celui lacté de la glace bulgare fonctionnait bien. J’ai ensuite transposé cet équilibre gustatif aux fruits rouges, également de saison, pour créer ma profiterole du mois. Avec ses framboises, ses fraises ou ses groseilles, accompagnées d’une glace bulgare, on devine un côté cheesecake très agréable en bouche. Qu’il s’agisse des fruits jaunes ou rouges, leur légèreté s’accorde donc avec les produits laitiers et apporte de la fraîcheur. L’esprit d’antan L’abricot n’a pas fini de vous étonner et sera prochainement la star de mes profiteroles éphémères. Une fois qu’il sera arrivé à pleine maturité, je l’imagine dans un esprit tartelette avec le chapeau du chou façonné telle une tarte à l’abricot. Les profiteroles sont encore une fois un excellent moyen de revisiter des desserts d’antan et de les moderniser pour que chacun puisse les redécouvrir à sa guise. Symbole des beaux jours qui arrivent, l’abricot a su trouver une place de choix dans la pâtisserie. Sa chair gorgée de soleil n’y est pas pour rien et sublimera à coup sûr mes prochains desserts !    

Alors que l’été n’est plus très loin, l’abricot a fait son apparition sur les étals des primeurs. Sucré et légèrement acidulé, il agrémente parfaitement les desserts de saison.

abricot-roussillonUn goût sucré

Fin mai, les premiers abricots n’ont pas encore pleinement profité de la chaleur et sont moins sucrés que ceux des mois estivaux. Ceux qui proviennent du Roussillon ont la particularité de bénéficier de 320 jours de soleil par an ; un climat très favorable qui leur procure une chair rouge-orangée, juteuse et bien sucrée. Selon les variétés, ses teintes peuvent toutefois aller du jaune orangé au rouge orangé.

Aussi, en cette fin de printemps, bien cuisiné et travaillé, ce délicieux fruit n’a pas fini de nous surprendre.

La cuisson reste la meilleure façon de faire ressortir sa douceur et de l’amener vers davantage de maturité. Poêlé ou rôti avec un peu de miel et de romarin, l’abricot dévoile alors toutes ses saveurs. Son eau, qui s’évapore à la cuisson, permet au goût d’être plus concentré, sans pour autant que la légère acidité qui le caractérise ne soit gommée.

L’abricot au service des profiteroles

Après l’avoir choisi l’an dernier pour ma profiterole éphémère calisson et abricot, j’ai élaboré une recette tout aussi plaisante cette année.

J’ai ainsi vérifié que l’alliance entre le côté acidulé des abricots et celui lacté de la glace bulgare fonctionnait bien. J’ai ensuite transposé cet équilibre gustatif aux fruits rouges, également de saison, pour créer ma profiterole du mois. Avec ses framboises, ses fraises ou ses groseilles, accompagnées d’une glace bulgare, on devine un côté cheesecake très agréable en bouche.

Qu’il s’agisse des fruits jaunes ou rouges, leur légèreté s’accorde donc avec les produits laitiers et apporte de la fraîcheur.

L’esprit d’antan

L’abricot n’a pas fini de vous étonner et sera prochainement la star de mes profiteroles éphémères. Une fois qu’il sera arrivé à pleine maturité, je l’imagine dans un esprit tartelette avec le chapeau du chou façonné telle une tarte à l’abricot. Les profiteroles sont encore une fois un excellent moyen de revisiter des desserts d’antan et de les moderniser pour que chacun puisse les redécouvrir à sa guise.

Symbole des beaux jours qui arrivent, l’abricot a su trouver une place de choix dans la pâtisserie. Sa chair gorgée de soleil n’y est pas pour rien et sublimera à coup sûr mes prochains desserts !

 

 

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